Des actions qui traitent les symptômes
Une formation gestes et postures seule, un siège ou un exosquelette achetés sans analyse : le soulagement est réel mais court, parce que les causes (organisation, cadences, conception des postes) restent en place.
Des RPS pris trop tard
On attend l’alerte, le conflit ouvert ou l’arrêt long pour agir. Plus l’intervention est tardive, plus elle coûte, humainement et financièrement, et plus les marges de manœuvre se referment.
Un DUERP déconnecté du terrain
L’évaluation des risques existe sur le papier, sans lien avec les situations réelles ni plan d’action vivant. Elle protège mal les salariés, et mal l’employeur en cas d’accident.
+80 %
des maladies professionnelles reconnues sont des TMS (source : INRS)
70 %
du coût d’un diagnostic finançable par la subvention FIPU (toutes tailles d’entreprise, sous conditions)
5
étapes, du cadrage de la demande à l’évaluation des résultats, avec un livrable par étape
30 min
d’appel découverte gratuit pour cadrer votre démarche
Mon rôle : partir de votre réalité (indicateurs, plaintes, situations) pour construire avec vos équipes des actions qui tiennent. La démarche est participative de bout en bout, et chaque étape produit un livrable utilisable.
1. Cadrer la demande et les indicateurs
Absentéisme, accidents, maladies professionnelles, plaintes, restrictions, DUERP existant : le point de départ objective la situation et cible les unités ou les postes prioritaires.
Livrable : périmètre, objectifs et indicateurs de suivi partagés.
2. Analyser le travail réel
Observations des situations de travail, entretiens individuels et collectifs, mesures. L’analyse identifie les situations à risque et leurs déterminants : organisation, matériel, environnement, relations de travail.
Livrable : diagnostic des situations à risque et de ce sur quoi agir en priorité.
3. Restituer et prioriser
Les constats sont partagés avec la direction, l’encadrement et les représentants du personnel. On hiérarchise ensemble ce qui relève de l’urgence, du chantier de fond ou du geste rapide.
Livrable : constats partagés et cibles d’action hiérarchisées.
4. Co-construire et mettre en œuvre
Les solutions se construisent avec les salariés concernés, sur les registres organisationnel, technique et humain. J’accompagne la mise en œuvre pour que les décisions ne restent pas dans un rapport.
Livrable : plan d’actions avec pilotes, échéances et premiers résultats.
5. Évaluer et ancrer
Quelques mois plus tard, retour sur les indicateurs et les situations transformées. Les relais internes sont outillés pour faire vivre la démarche sans moi.
Livrable : bilan chiffré et relais internes formés.
Faire baisser les TMS
Manutentions, gestes répétitifs, postures contraignantes : l’analyse relie les douleurs aux situations qui les produisent. Le plan d’action combine conception des postes, organisation du travail et montée en compétences des équipes.
Prévenir les risques psychosociaux
Charge de travail, tensions, violence externe, réorganisations : les RPS s’objectivent avec des méthodes dédiées, comme les entretiens collectifs et les observations. L’étude de cas menée en protection de l’enfance en montre le déroulé complet.
Structurer une démarche QVCT
Au-delà de l’évaluation des risques obligatoire, la QVCT organise le dialogue sur le travail : espaces de discussion, indicateurs partagés, plan d’actions suivi dans le temps. Une démarche utile aussi pour l’attractivité et la fidélisation.
Enrayer l’usure professionnelle et l’absentéisme
Restrictions d’aptitude qui se multiplient, postes difficiles à tenir en fin de carrière : la prévention de l’usure croise l’aménagement des postes et les parcours professionnels, en lien avec le maintien dans l’emploi.
La prévention ne tient que si elle est portée en interne. J’interviens en appui, aux côtés de vos acteurs :
- Direction et encadrement : cadrage, arbitrages, intégration des actions au DUERP et au plan annuel de prévention.
- Représentants du personnel et CSE : association à chaque étape, de la restitution du diagnostic au suivi des actions.
- Médecine du travail et préventeurs : coordination avec votre service de prévention et de santé au travail, et avec la Carsat le cas échéant.
Cette approche participative est aussi la condition pour que les actions restent en place une fois la mission terminée.
Ergonomie en EHPAD
Deux jours d’observation auprès des soignants : charge de travail objectivée, recommandations sur les effectifs, les équipements et l’organisation. Lire l’étude de cas
RPS en protection de l’enfance
Six entretiens collectifs et deux journées d’observation dans un établissement de l’aide sociale à l’enfance, jusqu’aux recommandations remises. Lire l’étude de cas
Et sur d’autres terrains
Prévention de l’inaptitude des conducteurs de bus, réduction de la pénibilité du poste de fondeur, amélioration des conditions de travail en laboratoire d’analyse. Toutes les études de cas
Chaque proposition est établie sur-mesure (durée, méthode, étapes, livrables), après un appel découverte gratuit de 30 minutes.
La subvention « Prévention des risques ergonomiques » du FIPU prend en charge, quelle que soit la taille de l’entreprise, jusqu’à 70 % du coût d’un diagnostic ergonomique (source : ameli.fr). Le détail des aides est sur la page Financer votre prévention, et je vous accompagne dans le montage du dossier.



Décrivez votre situation en quelques lignes : je vous réponds rapidement, et je vous dis si je peux vous aider et comment vous accompagner au mieux.
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30 minutes • gratuit • sans engagement
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