Prévention des TMS et des RPS : analyse d'une situation de travail en entreprise

Prévention des TMS, des RPS et démarche QVCT :
agir sur les causes

Arrêts qui s’allongent, tensions qui s’installent : quand la santé au travail se dégrade, l’entreprise le paie en absentéisme et en perte de performance. Une prévention qui tient dans la durée commence par comprendre ce qui, dans le travail réel, produit le risque.

Mathilde Martins Rabeyrin est enregistrée IPRP auprès de la DREETS Hauts-de-France (n° 502-60-2025) et consultante référencée par la Carsat Hauts-de-France (réseau Ergonomes).

Pourquoi les plans d’action classiques s’essoufflent

Des actions qui traitent les symptômes

Une formation gestes et postures seule, un siège ou un exosquelette achetés sans analyse : le soulagement est réel mais court, parce que les causes (organisation, cadences, conception des postes) restent en place.

Des RPS pris trop tard

On attend l’alerte, le conflit ouvert ou l’arrêt long pour agir. Plus l’intervention est tardive, plus elle coûte, humainement et financièrement, et plus les marges de manœuvre se referment.

Un DUERP déconnecté du terrain

L’évaluation des risques existe sur le papier, sans lien avec les situations réelles ni plan d’action vivant. Elle protège mal les salariés, et mal l’employeur en cas d’accident.

Quatre repères avant de lancer votre démarche

+80 %

des maladies professionnelles reconnues sont des TMS (source : INRS)

70 %

du coût d’un diagnostic finançable par la subvention FIPU (toutes tailles d’entreprise, sous conditions)

5

étapes, du cadrage de la demande à l’évaluation des résultats, avec un livrable par étape

30 min

d’appel découverte gratuit pour cadrer votre démarche

La méthode : cinq étapes pour une prévention durable

Mon rôle : partir de votre réalité (indicateurs, plaintes, situations) pour construire avec vos équipes des actions qui tiennent. La démarche est participative de bout en bout, et chaque étape produit un livrable utilisable.

1. Cadrer la demande et les indicateurs

Absentéisme, accidents, maladies professionnelles, plaintes, restrictions, DUERP existant : le point de départ objective la situation et cible les unités ou les postes prioritaires.

Livrable : périmètre, objectifs et indicateurs de suivi partagés.

2. Analyser le travail réel

Observations des situations de travail, entretiens individuels et collectifs, mesures. L’analyse identifie les situations à risque et leurs déterminants : organisation, matériel, environnement, relations de travail.

Livrable : diagnostic des situations à risque et de ce sur quoi agir en priorité.

3. Restituer et prioriser

Les constats sont partagés avec la direction, l’encadrement et les représentants du personnel. On hiérarchise ensemble ce qui relève de l’urgence, du chantier de fond ou du geste rapide.

Livrable : constats partagés et cibles d’action hiérarchisées.

4. Co-construire et mettre en œuvre

Les solutions se construisent avec les salariés concernés, sur les registres organisationnel, technique et humain. J’accompagne la mise en œuvre pour que les décisions ne restent pas dans un rapport.

Livrable : plan d’actions avec pilotes, échéances et premiers résultats.

5. Évaluer et ancrer

Quelques mois plus tard, retour sur les indicateurs et les situations transformées. Les relais internes sont outillés pour faire vivre la démarche sans moi.

Livrable : bilan chiffré et relais internes formés.

TMS, RPS, QVCT, usure : quatre portes d’entrée

Faire baisser les TMS

Manutentions, gestes répétitifs, postures contraignantes : l’analyse relie les douleurs aux situations qui les produisent. Le plan d’action combine conception des postes, organisation du travail et montée en compétences des équipes.

Prévenir les risques psychosociaux

Charge de travail, tensions, violence externe, réorganisations : les RPS s’objectivent avec des méthodes dédiées, comme les entretiens collectifs et les observations. L’étude de cas menée en protection de l’enfance en montre le déroulé complet.

Structurer une démarche QVCT

Au-delà de l’évaluation des risques obligatoire, la QVCT organise le dialogue sur le travail : espaces de discussion, indicateurs partagés, plan d’actions suivi dans le temps. Une démarche utile aussi pour l’attractivité et la fidélisation.

Enrayer l’usure professionnelle et l’absentéisme

Restrictions d’aptitude qui se multiplient, postes difficiles à tenir en fin de carrière : la prévention de l’usure croise l’aménagement des postes et les parcours professionnels, en lien avec le maintien dans l’emploi.

Une démarche menée avec tous les acteurs

La prévention ne tient que si elle est portée en interne. J’interviens en appui, aux côtés de vos acteurs :

  • Direction et encadrement : cadrage, arbitrages, intégration des actions au DUERP et au plan annuel de prévention.
  • Représentants du personnel et CSE : association à chaque étape, de la restitution du diagnostic au suivi des actions.
  • Médecine du travail et préventeurs : coordination avec votre service de prévention et de santé au travail, et avec la Carsat le cas échéant.

Cette approche participative est aussi la condition pour que les actions restent en place une fois la mission terminée.

Des interventions racontées de bout en bout

Ergonomie en EHPAD

Deux jours d’observation auprès des soignants : charge de travail objectivée, recommandations sur les effectifs, les équipements et l’organisation. Lire l’étude de cas

RPS en protection de l’enfance

Six entretiens collectifs et deux journées d’observation dans un établissement de l’aide sociale à l’enfance, jusqu’aux recommandations remises. Lire l’étude de cas

Et sur d’autres terrains

Prévention de l’inaptitude des conducteurs de bus, réduction de la pénibilité du poste de fondeur, amélioration des conditions de travail en laboratoire d’analyse. Toutes les études de cas

Combien ça coûte ?

Chaque proposition est établie sur-mesure (durée, méthode, étapes, livrables), après un appel découverte gratuit de 30 minutes.
La subvention « Prévention des risques ergonomiques » du FIPU prend en charge, quelle que soit la taille de l’entreprise, jusqu’à 70 % du coût d’un diagnostic ergonomique (source : ameli.fr). Le détail des aides est sur la page Financer votre prévention, et je vous accompagne dans le montage du dossier.

Ergonome IPRP enregistrée auprès de la DREETS Hauts-de-France
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Consultante référencée CARSAT Hauts-de-France - réseau Ergonomes

Parlez-moi de votre situation

Décrivez votre situation en quelques lignes : je vous réponds rapidement, et je vous dis si je peux vous aider et comment vous accompagner au mieux.

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